Historique du mouvement à Paris 1

2015

  • A la suite d’une évolution à Paris 1 du statut des doctorants allant vers sa précarisation, et après l’échec d’une tentative de dialogue et de concertation avec la présidence, les représentants des doctorants de plusieurs des écoles doctorales de Paris 1 se concertent pour envisager une action commune et échanger des informations.

2016

  • (premier trimestre) : Ce noyau s’élargit pour rassembler une petite centaine de doctorants aux profils variés (ATER, contractuels, non financés, vacataires etc.) syndiqués et non syndiqués, il reçoit le soutien de certains syndicats étudiants (Unef et Sud éducation). Il se structure autour de la question du statut des doctorants à l’université mais aussi à l’extérieur.
  • (mars-avril) : Dans le contexte de l’opposition étudiante à la loi El Khomri et de certains débordements / accrochages policiers ayant eu lieu sur le site de Tolbiac, Paris 1 se trouvant ainsi en première ligne de la mobilisation en cours, le mouvement se positionne en faveur de la défense des droits étudiants et contre la fermeture des locaux de l’université le jour prévu pour les assemblées générales. C’est un positionnement de contexte mais ce n’est pas l’essence du mouvement qui est antérieur à ce projet de loi.
  • Décision de présenter des listes aux élections des conseils centraux de Paris 1 pour faire entendre la voix des doctorants (en représentant la diversité de leurs statuts). Organisation d’une « Doc Pride » avec pour but de rendre visibles les listes et les doctorants.
  • Les résultats aux élections d’avril 2015 sont très positifs : 5 sièges au conseil de la recherche qui gère la politique académique de l’université, un au conseil d’administration qui élit le président de l’université et gère son fonctionnement, un au conseil de la formation et de la vie étudiante.
  • Nous sommes maintenant en phase post-électorale et avons plusieurs AG prévues pour définir la stratégie de nos mandats / élu-e-s.

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