Communiqué des doctorant·e·s et docteur·e·s enseignant·e·s en science politique de l’Université Paris I

Nous, doctorant·e·s et docteur·e·s enseignant·e·s de l’UFR 11, nous sommes réuni·e·s le 7 mai, suite au constat unanime d’absence de dialogue au sein de notre département et de l’urgence de celui-ci.

Continuer la lecture de « Communiqué des doctorant·e·s et docteur·e·s enseignant·e·s en science politique de l’Université Paris I »

L’Université en danger : la situation est grave !

Appel de la Coordination nationale des universités

La Coordination nationale des Universités (CNU), réunie à Paris le samedi 5 mai 2018, a rassemblé des représentant·e·s de 38 établissements de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. La CNU appelle à la grève illimitée jusqu’au retrait de la loi ORE, à l’arrêt de la répression policière dans les Universités et à la mise en œuvre d’un plan d’urgence pour la rentrée 2018.

Continuer la lecture de « L’Université en danger : la situation est grave ! »

Prolongation de l’inventaire des conditions d’emploi précaires

Le Collectif des travailleur·es précaires de l’ESR fait depuis trois mois l’inventaire des mauvaises conditions d’emploi subies par les enseignant·es et les chercheur·es sur la période 2014-2018 : recensement.precairesesr.fr

Nous comptons déjà 740 formulaires complétés, auxquels s’ajoutent 1171 formulaires partiellement remplis, dont certains pourront être pris en compte. Les réponses très fournies aux questions libres sur les discriminations, les abus et la santé au travail traduisent une situation de crise.

Continuer la lecture de « Prolongation de l’inventaire des conditions d’emploi précaires »

Le collectif des travailleur·e·s précaires de l’ESR cosigne le manifeste du collectif OSEF

Aux côtés de nombreuses autres organisations, le collectif des travailleur·e·s précaires de l’ESR cosigne le manifeste du collectif OSEFOpposition à la Startupisation de l’Économie Française – que nous reproduisons ci-dessous.

Continuer la lecture de « Le collectif des travailleur·e·s précaires de l’ESR cosigne le manifeste du collectif OSEF »

Inventaire des conditions d’emploi précaires des enseignant·es et chercheur·es dans l’ESR

Le Collectif des travailleur·es précaires de l’ESR fait l’inventaire des mauvaises conditions d’emploi subies par les enseignant·es et les chercheur·es (doctorant·es, docteur·es sans poste, vacataires, contractuel·les, chômeurs·euses, etc.) sur la période 2014-2018.

Les objectifs de cette campagne nationale de signalement sont de :

  1. produire une vue d’ensemble de la dégradation des conditions d’emploi dans l’ESR post-Loi Relative aux libertés et responsabilités des Universités ;
  2. alerter sur les conditions d’emploi les plus dégradantes ;
  3. interpeller le ministère de l’ESR, les employeurs et les collègues titulaires sur l’urgence de la situation.

Nous avons élaboré un formulaire de signalement en 4 sections : caractéristiques générales de l’emploi, caractéristiques de l’employeur, conditions de travail et expériences de la précarité.

Voici le lien vers l’inventaire : https://recensement.precairesesr.fr

Continuer la lecture de « Inventaire des conditions d’emploi précaires des enseignant·es et chercheur·es dans l’ESR »

Contre la sélection à l’Université

Face au Plan Étudiants du gouvernement Macron, le collectif national des Précaires de l’Enseignement supérieur et de la recherche se déclare :

  • contre la sélection à l’université et pour une université de service public, ouverte à tou·te·s
  • contre la précarité à l’université et pour une augmentation des moyens

Continuer la lecture de « Contre la sélection à l’Université »

Paris I dans un bocal

Le collectif des doctorant.e.s mobilisé.e.s de Paris 1 retient que l’université fonctionne de plus en plus avec des personnels non titulaires, payé.es au lance-pierre et dont le statut est très précaire, au détriment des postes de titulaires qui se raréfient malgré l’augmentation du nombre d’étudiant.es. En définitive, titulaires, non titulaires et étudiant.es en pâtissent et c’est l’ensemble du système que l’on tire vers le bas.

 

Communiqué des doctorant.e.s de Paris I contre la suppression des demi-Ater

Bien que très peu rémunérateurs (1520 euros brut, 1250 euros net par mois) pour 96h d’enseignement annuel et un temps de recherche “non quantifiable”, les contrats de demi-ATER sur 12 mois permettent à de nombreux.ses doctorant.e.s de disposer de temps pour se consacrer à leur thèse. Les conditions d’un temps plein permettent rarement d’avancer dans le travail de recherche, avec une activité d’enseignement équivalente à celle d’un maître de conférence, mais sous-payée par rapport au travail demandé (1693,85 nets ).

Continuer la lecture de « Communiqué des doctorant.e.s de Paris I contre la suppression des demi-Ater »

Lettre à la Présidence de l’Université Paris I

Il y a un an, notre collectif a présenté des candidat·es aux élections des Conseils centraux de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ces candidatures s’inscrivaient dans le cadre d’un mouvement unitaire des doctorant·es d’UFR diverses et de tout statut : non-financé·es, vacataires, contractuel·es, ATER. Par cette démarche, les doctorant·es souhaitaient porter la voix des trois mille personnes qui, bien souvent oublié·es, participent quotidiennement à la production scientifique, aux enseignements et au bon fonctionnement administratif de l’Université. Nos bons résultats à ces élections nous ont permis de siéger dans tous les Conseils centraux. Conscient·es de ses limites, nous avions choisi de jouer le jeu institutionnel en parallèle d’autres types de mobilisation. Un an plus tard, le bilan de cette activité est plus désastreux que nous aurions pu l’imaginer.

Continuer la lecture de « Lettre à la Présidence de l’Université Paris I »

Suppressions et déclassements lors de la campagne de recrutement au CNRS de 2017

Cette année, le jury d’admission de l’INSHS a procédé à plusieurs déclassements, reclassements voire suppressions de postes dans les sections 32, 35, 36 et 39 du CNRS. Sont passés sur des listes mails professionnelles des messages s’indignant, à juste titre, de la remise en cause du travail du jury d’admissibilité. Ces pratiques s’inscrivent dans une casse des procédures de recrutement des concours de la fonction publique dont ceux de l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) ne sont pas les seuls à faire les frais. Par leurs justifications, ces déclassements expriment une fois de plus un développement nocif vers l’ « excellence » qui participe au retrait de l’égalitarisme dans l’ESR. Enfin, toute l’affaire relève surtout d’un problème cardinal : le manque de postes.
Continuer la lecture de « Suppressions et déclassements lors de la campagne de recrutement au CNRS de 2017 »